Les Sonates en trio de Buxtehude I Les Tiùbres

« Les Timbres est un ensemble techniquement virtuose, musicalement complice, poétiquement juste. Que demander de plus ? » (Classicnews).

Avec leur première publication des Pièces de clavecin en Concerts de Jean-Philippe Rameau en 2014 « Un travail d’orfèvre sensible et illuminé par l’intelligence » (Diapason, Diapason d’or), Les Timbres s’installent comme un ensemble incontournable dans la musique de chambre des XVIIe et XVIIIe siècles.

Plus récemment, leur publication des Concerts Royaux de F. Couperin, est saluée par un second Diapason d’or. La Revue des Deux Mondes souligne « une beauté des sonorités émanant de leurs instruments [qui] nous valent des moments magiques et sans doute l’une des lectures les plus poétiques et les plus achevées de ces pages couronnant un Grand Siècle finissant ». En 2020, la publication de l’intégrale des Sonates en trio de Buxtehude marque une nouvelle étape dans leur travail.

Les musiciens des Timbres développent non seulement une vision personnelle du répertoire composé pour leur formation aux XVIIème et XVIIIème siècles, mais explorent aussi en profondeur le travail de la musique de chambre (couleurs, confiance, improvisation).

Lauréats du CNSMD de Lyon, Premier Prix au Concours International de Musique de chambre de Bruges (Belgique) et Prix de la meilleure création contemporaine (2009), la violoniste japonaise Yoko Kawakubo, la violiste française Myriam Rignol et le claveciniste belge Julien Wolfs forment un trio avec une identité singulière dont l’entente musicale et humaine crée ce son unique.

Si la musique en trio est le fondement de leur projet artistique, ils sont rejoints régulièrement par d’autres artistes (chanteurs, notamment Marc Mauillon, instrumentistes, danseurs, comédiens…) avec lesquels ils partagent des projets alliant recherche, création et transmission (Proserpine de Lully, Orfeo de Montevedi, musique anglaise, création de la cantate Nun Komm de Philippe Hersant…).

Invités des plus prestigieuses salles de concerts en Europe (France, Belgique, Allemagne, Pologne, Pays-Bas), ils nouent un lien tout particulier avec le Japon où il se rendent tous les deux ans. Sans rien céder à l’exigence de leur carrière de concertiste, la transmission a une place centrale dans leur travail. Tout en enseignant dans des Conservatoires, leur résidence de six années (2013-2019) au festival Musique et Mémoire (Haute-Saône) a rendu possible la mise en place de nombreux projets d’éducation artistique et culturelle donnant ainsi naissance à des programmes tels que « Blanche-Neige et les Sept Notes » ou le « Tournoi musical ». Ils débutent actuellement une nouvelle résidence au festival Bach en Combrailles dont le projet artistique s’intéressera plus spécifiquement à la musique allemande qui précède celle de Bach.

 

Le dernier disque des Timbres